lundi 1er décembre 2008, par mathieu
Certaines conditions doivent être remplies par le candidat. Il est biensur recommandé de vérifier qu’on y répond avant de se lancer dans une formation coûteuse (notamment en ce qui concerne les conditions médicales).
Il faut être agé de plus de 18 ans.
Il faut ensuite satisfaire les conditions physiques assez sévères, vérifiées au cours d’une visite médicale dite de "classe 1", spécifique aux pilotes professionnels, effectuée dans un des Centres d’Expertise Médicale du Personnel Navigant (CEMPN), à Paris, Bordeaux, Toulon ou encore Toulouse. Assez couteuse, elle doit être renouvellée tous les ans.
En revanche, il n’est pas nécessaire de posséder déjà la licence de pilote privé (P.P.L.), mais ceux qui la possède auront bien sûr une formation un peu plus courte.
La formation s’effectue dans un centre de formation agréé par la DGAC, dans le but d’obtenir le CPL (A) (Commercial Pilot Licence).
Si l’on n’a jamais piloté, cette formation comprend toute la formation de base du pilotage, plus les modules spécifiques à la licence professionnelle.
Si l’élève possède déjà la Licence de Pilote Privé (PPL) et un minimum de 150 heures de vol sur son carnet de vol, il peut alors passer directement à l’apprentissage des modules spécifiques à la licence professionnelle.
Le salaire des pilotes professionnel, variable selon l’entreprise, le secteur dans lequel on évolue, et la mission, est généralement assez faible. De plus, les emplois sont souvent précaires, et pour ceux qui désirent travailler dans l’aviation d’affaire, il faut savoir que les embauches se font au compte goutte, même si l’essor des entreprises exploitant des VLJ peut laisser entrevoir une petite augmentation de la demande de pilotes. Cependant, d’une manière générale, les emplois stables dans le travail aérien sont rares.
Cependant, le CPL permet d’effectuer un grand nombre d’activités très variées et de gagner de l’expérience. Pour de nombreux pilotes, l’obtention du CPL n’est donc pas un aboutissement mais une étape pour finir dans l’aviation de ligne.
Pour ceux qui ne comptent pas aller plus loin, il leur sera nécessaire, s’ils veulent exercer une activité ’particulière’ de suivre une formation dans un centre agréé par la DGAC (épandage agricole, largage de parachitistes, etc.). Pour ceux qui s’engagent dans l’aviation d’affaire, il leur faudra obtenir les qualifications de type sur les appareils qu’ils seront amenés à piloter... un coût supplémentaire à prévoir.
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